Le problème est récurrent : ça roule trop vite sur le Boulevard Gaston Mollex !
Depuis des années les élus de la commune demandent au Conseil Général, responsable de cette voie, d'agir pour la sécuriser. Avec le développement de la Chautagne, le flux ne fait que s'accroître. Beaucoup de conducteurs dépassent allègrement les limitations à 70 et 50 Km/h. Pourtant, les risques sont là pour les usagers de la plage et les riverains. Constatant en début de saison la dangerosité de la sortie de la plage, nous avons demandé la pose de coussins berlinois sur la partie limitée à 50km/h.
Réponse du Conseil Général (Mr Auguste Picollet, vice- président) : « la première tranche de travaux réalisée, au niveau de la Pointe de l'Ardre, apporte toute satisfaction... ». Alors,de quoi se plaint-on ? Nous l'invitons un après-midi d'été à assurer la circulation à l'entrée de la plage.
Dont acte. Plus généralement, faut-il rappeler que tous les jours, les bus scolaires déposent en plusieurs points du Boulevard les jeunes qui remontent du collège ou du lycée ? Faudra-t-il attendre un accident spectaculaire pour prendre conscience du danger potentiel et agir ? Alors il ne faudra pas pleurer mais inviter les élus qui ne comprennent pas l'rurgence à agir pour rencontrer la famille éprouvée; ils pourront alors s'exclamer à loisirs : « mais tout va bien ! ».
Soyons sérieux. Une étude a été réalisée lors du dernier mandat. Il nous faut mettre en oeuvre un plan de sécurisation sur les tronçons les plus urgents à traiter. Les élus du Conseil Général lancent la pierre dans le jardin de la commune, en lui de mandant de financer pas loin d'un tiers des travaux. Ce n'est pas réaliste. Le Conseil Général doit prendre la mesure du problème. Dans l'attente (et ça va de toute façon être long pour refaire le Boulevard en entier) il faut déjà sécuriser par des bandes blanches, de la signalétiques,... Tout ça ne coûte pas très cher... mais seul le Conseil Général a le droit d'agir.
Nous organisons une table ronde en octobre avec les parties concernées... il faudra bien qu'il en sorte quelque chose !
Le
prix de revient ne doit pas dépasser en moyenne 8000 euros la place La branche famille contribuera à hauteur de 3200 euros en moyenne par place sous la forme d’une prestation spécifique
expérimentale. Suivant les caractéristiques du jardin d’éveil et le montant de la participation des familles, le coût global pour le porteur du projet s’élèvera en moyenne à 2900 euros par place
et par an.
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